Lentement mais sûrement la demande du gouvernement Henry auprès de la communauté internationale pour qu’une force spécialisée armée soit déployée en Haïti, fait son chemin, avance et prend forme.

Après le premier ministre Ariel Henry et ses ministres qui ont dû prendre leur plume pour de leur plus belle écriture demander de l’aide, c’est la classe politique qui s’apprête à avaler les couleuvres du dialogue. Ce moment de dialogue qu’elle a évité pendant des mois sonne.