« Jusqu’à présent, il y a une maîtrise du financement monétaire. Notre objectif cette année est de faire passer ce financement monétaire qui représentait 2,5 % du produit intérieur brut (PIB) à 1,3 % . Ce financement ne doit pas dépasser 33 milliards de gourdes. Si nous pouvons faire mieux, nous le ferons. C’est déjà un grand pas par rapport à l’année dernière où le financement monétaire du déficit public avait atteint 47 milliards de gourdes », a indiqué Michel Patrick Boisvert, qui a expliqué pourquoi, avec 38 milliards de gourdes de déficit budgétaire, le niveau de financement auprès de la banque centrale avait atteint 47 milliards de gourdes. 

« Les dépenses de l’État étaient compressées. Le taux d’exécution dans l’exercice 2021-2022 était de 92 %. Le poste de subvention avait explosé en 21-22. Nous avions fait des compressions pour permettre à l’État de continuer de vivre. Il fallait avoir de l’argent  pour payer les compagnies pétrolières », a indiqué Michel Patrick Boisvert.