Au lendemain du tremblement de terre de janvier 2010, les principales infrastructures de l'aire métropolitaine étaient à ras de terre. La population en proie à de multiples problèmes sanitaires ne savaient à quel saint se vouer tant les principaux hôpitaux étaient débordés quand ils n'étaient pas détruits par les secousses sismiques.

L'organisation "Zanmi Lasante" qui prévoyait de construire "un petit hôpital communautaire à 60 kilomètres au nord de la capitale" allait répondre à une exigence du ministère de la Santé publique et de la Population demandant à la direction d'élargir son plan de construction afin de répondre à la défaillance des infrastructures sanitaires de l'aire métropolitaine.