Au début, ce devrait être une étude pour prouver « qu'avec une éducation sur une alimentation saine, les individus doivent avoir une meilleure nutrition compatible avec la prévention des maladies.  Dans le cas des prisons, il s'ensuivrait que les personnes à éduquer seraient ceux qui choisissent et préparent la nourriture ».

Comme c'est le cas en Côte d'ivoire et en Ethiopie, dans les pays à faible revenu, la carence nutritionnelle à l'origine de beaucoup de maladies est liée à un problème d'éducation sur le choix et la préparation des aliments. Ce problème d'éducation portant sur la formule à utiliser pour avoir une alimentation saine avec un nombre restreint d'aliments a été la grande préoccupation des chercheurs qui comptaient sur des programmes d'éducation en application dans beaucoup de pays en vue d'améliorer la situation alimentaire et nutritionnelle des prisonniers en Haïti.