EmploiAnnonces
Le Nouvelliste
S'identifier
  • À la une
  • À la minute
  • Culture
  • Economie
  • Editorial
  • International
  • Les remous de l'actualité
  • National
  • Opinions
  • Sport
  • Ticket Mag
Le Nouvelliste

© Le Nouvelliste 2026

Les sections du site

CultureEconomieÉditorialNational
OpinionsSociétéSportTicket

Les services

L'applicationContactez nousDeuilsPetites annonces
Annonces immobilièresToutes nos archivesRSS

Groupe Le Nouvelliste

Magik9Printemps de l'artTélé 20
Livres en folieArtisanat en fête
FacebookInstagramTwitterYoutube
Conditions générales d'utilisationPolitique de confidentialitéConditions générales d'abonnementSuppression de compte
FR|EN
Opinions

L’Occident réuni marche sur des œufs en s’embarquant dans une guerre irrationnelle

LN
Le Nouvelliste

August 3, 2023 · Lecture : 7 min

🇫🇷Lire en français
Suivre sur Google Actualités

Les Huns et les Romains

Ou les Barbares cadets contre les Barbares aînés

Dans la période de la haute Antiquité, apparurent les Huns qui désignent le glacis européen (Goths, Vandales, Slaves, Ostrogoths, Celtes, Wisigoths, Gaulois, etc) au rang desquels arrive la tribu germanique qui se révéla la plus intrépide et la plus organisée en termes d’armée et de stratégie militaire. Ce furent les Huns qui se liguèrent à l’unisson contre l’Empire tout-puissant des Romains, dont l’histoire renseigne qu’ils avaient fini par le vaincre. Le terme Barbare était d’abord présent dans l’Antiquité égyptienne, puis dans l’Antiquité romaine, il désignait alors des étrangers qui y immigraient. L’apparition des grandes métropoles antiques cosmopolites a donné un sens péjoratif au mot Barbare qui désigne désormais des personnes dites sauvages, et par cette épithète les Romains traitent les Huns comme tels. Bien entendu les Romains qui se croyaient les seuls maîtres du monde, n’avaient pas prêté attention à la paille qui barrait leurs yeux, ni au cérumen qui obturait leurs oreilles ; ils étaient, in fine, des barbares d’esprit et d’âme. D’où la terrible rivalité entre les Barbares romains et les Barbares européens qui se termina par la défaite des premiers en l’an 476, particulièrement dans la pointe occidentale de l’Empire. Il ne faut jamais sous-estimer l’adversaire.

300 × 250

Le terme occident garde sa définition classique au sens de l’orientation géographique dans la Rome antique, mais les Romains songèrent à le rattacher à l’espèce caucasoïde ou d’origine caucasienne. Le concept occident désigne dans la culture moderne occidentale les Blancs, où qu’ils aillent, d’où qu’ils soient. L’Empire romain tout-puissant n’a pas seulement imposé ses codes juridiques dont la basoche contemporaine (avocat, juriste, notaire, juge, huissier, etc.) se réfère régulièrement, mais aussi sa culture, son lexique et son mode de vie. Plus tard, l’Église toute-puissante impose son Magistère, ses dogmes, son Dieu Trine au moyen de l’usurpation du christianisme et de son transfert arbitraire en Occident, plus précisément à Rome/Italie dont le Vatican devient le centre mondial de la civilisation chrétienne. Mussolini (Benito : 29 juillet 1883 – 28 avril 1945), le père du fascisme contemporain, lui offrit sur un plateau un territoire pour y établir sa monarchie d’après les accords du Latran (résidence des papes) en date du 11 février 1929. Située à Rome, la Colline du Vatican devient l’actuel État de la Cité du Vatican. Amen.

Au terme du Concordat qui englobe trois traités essentiels, le pape Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti : 31 mai 1857 – 10 février 1939 ; règne : 12 février 1922 – 10 février 1939) déclara : « Peut-être fallait-il un homme comme celui que la Providence nous a fait rencontrer, un homme auquel fussent étrangères les préoccupations de l’école de pensée libérale. » (Voir Wikipédia dans un long article-documentaire sur le leader fasciste Mussolini). Avec l’impérialisme capitaliste, rien et absolument rien n’est impossible : tout ce que l’on croyait révolu devient nécessité pour le maintien de l’hégémonie de l’économie capitaliste. Le capitalisme est l’enfant du christianisme : l’Église garantit la paix bourgeoise par la capture des âmes, et la presse capitaliste en assure la recevabilité et l’acceptabilité des discours spirituels par sa propagande parfaitement toxique tendant à polluer, à endormir l’opinion. Tel est le rôle de l’Église de Rome – théoricienne historique de la chrétienté esclavagiste – à l’échelle de la société humaine dominée par la culture occidentale et ses indescriptibles inhumanités. Les lignes qui vont suivre montreront comment la barbarie et la sauvagerie humaines sont une constante adjacente et sous-jacente de la civilisation occidentale marquée par la division, la haine, la violence et par la guerre permanente au gré de la morale chrétienne.

D’un point de vue historique, le capital a la vertu d’obscurcir le jugement des classes capitalistes qui, à défaut d’alternative raisonnable, se plongent dans les limbes de la déraison où s’anime le climat politique imprévisible et irrationnel. Dans les années octante et nonante du siècle dernier, l’agent liquidateur Gorbatchev (Mikhaïl Sergueïevitch : 2 mars 1931 – 30 août 2022) liquida le communisme soviétique – URSS – au profit des gouvernements occidentaux. Il en donna en effet plus qu’on ne le lui en demandait, le propre de la Cinquième colonne. Par son libéralisme liberticide et par sa gourmandise dans la liquidation effrénée de l’internationalisme prolétarien, Gorbatchev laissa tomber comme une feuille morte les gouvernements communistes de l’Allemagne de l’Est/RDA le 9 novembre 1989, de la Pologne le 22 décembre 1990 et de l’Union soviétique le 25 décembre 1991 pour ne citer que ces trois principaux de la chaine prolétarienne qui domina dans les contrées orientales de l’Europe.

Mais un problème subsistait encore en Allemagne de l’Est, lequel avait retenu l’attention de la société occidentale qui gouverne la démocratie totalitaire ; et qu’il fallait le résoudre le plus rapidement possible. Dans le courant du mois de février 1990, le secrétaire d’État américain James Baker ne se gênait pas de proposer au leader soviétique Mikhail Gorbatchev de retirer ses troupes pharaoniques qui stationnaient encore en RDA. Le journal La vie rapporte ce qui suit : « Et si, lui dit-il, vous vous retiriez complètement de cette partie de l’Allemagne, et que nous convenions que l’Otan ne se déplacera pas d’un pouce vers l’Est ? Gorbatchev retire ses troupes de l’Allemagne de l’Est. »   

       Hebdomadaire La Vie : Mikhaïl Gorbatchev, le perdant magnifique (31-08-2022). »  https://www.lavie.fr       

Nous semblons tomber dans la guerre Russie-Ukraine qui dure depuis plus d’un an de violence et de destruction au propre et au figuré. L’admission/l’intégration des pays de l’Est à l’alliance atlantique Nord/OTAN entre 1999 et 2004 est la véritable cause de la guerre en Ukraine (24 février 2022), dont certains d’entre eux ont des frontières communes avec la Russie. Donc promesse non tenue par les États-Unis qui, par leur politique d’imposition tout à fait irrationnelle, mettent en danger la sécurité internationale. A cause de sa violence naturelle, Washington marche sur les œufs de Moscou. Par sa guerre de prête-nom/proxy, Washington porte atteinte à l’intégrité physique et morale de Moscou, mais il expose aussi son peuple à des répliques proportionnelles. Les deux pays – États-Unis et Russie – possèdent des missiles balistiques intercontinentaux capables d’atteindre leur Capitale en moins de 20 minutes. Pourquoi mettre en péril la paix et la sécurité internationales déjà fragile, fragilité causale de la paupérisation généralisée existante ? Alors qu’il a été dit et entendu que l’organisation otanienne n’avancera d’un pouce vers l’Est. Donc de la mauvaise foi.

Le président de l’Ukraine, Zelensky qui est une marionnette entre les mains du capitalisme américain, répète sans cesse ses demandes d’armes et de l’argent pour la reconstruction éventuelle post-guerre. Il parle sans cesse des dégâts matériels, mais se tait sur les pertes en vies humaines de son peuple. La presse bourgeoise qui en tire des avantages considérables, en assure le relais. Comme si elle ne connaissait pas l’ampleur de la boucherie humaine qui s’exécute tous les jours en Ukraine, donc 510 jours depuis que des Ukrainiennes et des Ukrainiens meurent et la spirale continue.

Une maladie guérit d’abord de l’intérieur mentalement, avant d’être physique. C’est-à-dire la guérison morale précède les remèdes qui guérissent physiquement. Tous les médecins traitants le savent ; ils recommandent en conséquence aux patientes et patients dont la maladie tarde à guérir, auprès des thérapeutes et des médecins psychologues afin que ceux-ci suivent de plus près l’évolution de ceux-là. Telle est notre attitude au sujet de la violence caractéristique du système capitaliste, y compris des lois capitalistiques qui contraignent les États à faire la guerre en violation du droit à l’autodétermination, des droits humains et des droits environnementaux. L’OTAN étant donc le bras armé de l’impérialisme capitaliste à l’intérieur d’un monde carboné au profit des entreprises pétrolières et gazières. (Pour l’opinion nationale et internationale, l’ancien secrétaire d’État américain James Baker est encore vivant. Il est âgé de 93 ans, il est né le 28 avril 1930. Il doit peut-être sa longévité heureuse à la mission divine – Destinée Manifeste.)

Jean-Marie Beaudouin

Juillet 2023 ; coifopcha@yahoo.fr   

                                                                                                  [  

Suivez-nous sur WhatsApp
occident

Lire aussi

Opinions5 novembre 2026

C’est maintenant ou jamais : Haïti ne peut plus se permettre de rater ce moment historique

Opinions5 novembre 2026

Haïti : jusqu'à quand normaliserons-nous l'inacceptable ?

Opinions5 novembre 2026

Raciste, moi ? Autopsie d’un déni

Opinions5 novembre 2026

Cinq milliards de dollars sous surveillance : le regard menaçant du GAFI sur l'économie haïtienne

Commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.

Les commentaires sont modérés avant publication. Votre e-mail n'est pas publié.