Si l’on en croit les organisateurs, la tenue de cet atelier de travail est partie d’un double constat: le silence des victimes de VBG et l'impunité qui existe au niveau de la justice en ce qui concerne ces dossiers. D'où l'objectif de l’atelier qui est d’identifier les causes de ces deux constats et de proposer des solutions y relatives.
“En Haïti, 30% des femmes et filles âgées de 15 à 49 ans subissent des violences physiques, dont 37 % entraînent des blessures graves, selon le récent rapport sur les droits de l’homme du Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH). Ce phénomène est exacerbé par la prsence croissante des gangs; les femmes et les filles sont exposées au viol atroce lors des confrontations et subissent quotidiennement des violences sexuelles", a déclaré la représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies, Maria Isabelle Salvador.






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