Si Alkebulan veut dire le jardin d’Eden, le berceau de l’humanité, le paradis édénique se trouvait en Afrique, les noirs sont des descendants du premier personnage créé, descendants directs d’Adam. En créant Adam si Dieu était Esprit Adam serait Esprit, Esprit crée Esprit, l’homme crée l’homme ; Dieu a pris une forme humaine pour créer l’homme. Dieu qui n’est pas un être limité comme nous autres peut prendre la forme qu’il veut, humaine comme spirituelle, comme les trois personnages qui se reposaient sous l’arbre tout près de chez Abraham. Qui est-il ? un descendant d’Adam, un descendant de Dieu. D’où viennent les autres races ? Dieu a créé une seule race de sa propre main, la race noire ; les autres races sont les produits de la race noire décolorée.
Cet adage qui dit la raison est Hélène, la folie est negre n’a aucun fondement car la civilisation était nègre d’abord
Le bonheur parfait n’est pas de ce monde, c’est que le monde parfait n’est pas de ce bonheur donc il existe un monde parfait, où se trouve-t-il la- haut ou ici-bas ,est ce que c’est ce monde parfait qu’a promis Dieu ; où il n’y aura plus de deuil, de faim, de maladie et de tourment? Il faut vous débrouiller pour en jouir car le cœur a ses raisons, ses raisons l’ignorent ce n’est pas la raison du cœur, c’est la raison d’une partie du corps, c’est une raison d’influence qui ne vient pas du cœur. Les hommes sont tombés dans le tohubohu, dans la merde, puisqu’il y a dichotomie entre le cœur et ses pensées, le monde git comme les constructeurs la tour de Babel, c’est-à- dire dans la confusion. Le monde est dans une prison privée de liberté, de lumière, un tel monde c’est le chaos qui s’ensuit
L’Equilibrisme politique et le libre arbitre
En philosophie, on appelle le libre arbitre, la capacité dont dispose la volonté d’effectuer un choix par elle-même, en toute liberté, c’est-à- dire, la capacité à se décider pour une chose plutôt pour une autre, par exemple entre le bien et le mal, sans influence ou stimulus ou extérieur, sans autre cause que la volonté même.
La notion de libre arbitre s’oppose au déterminisme ou au fatalisme pour lesquels la volonté serait déterminée par des forces que ne maitrise pas l’être humain. Il est débattu chez les théologiens et chez les philosophes. Augustin d’Hippone (Saint Augustin,354-430), philosophe et théologien chrétien romain, fut l’un à étudier ce concept. Pour lui, la volonté libre est un don de Dieu. Elle est une faculté, dont l’homme peut abuser, mais qui lui permet d’accéder à la dignité de la vie morale. Le libre arbitre critique comme négation du rôle de la grâce de Dieu dans l’œuvre du salut.
Les sociologues ont quant à eux, identifié de nombreuses contraintes ou coercitions qui vont à l’encontre du libre arbitre et conditionnent l’être ; la loi, la société, les contraintes physiques, le mimétisme de groupe etc.
Le concept de liberum arbitrium forgé par la théologie patristique a été développé pour préciser la responsabilité du mal en l’imputant à la créature de Dieu. Cet aspect apparait dans le traité De libero arbitrio (en) d’Augustin d’Hippone. Ce texte décrit le dialogue d’Evodius et d’Augustin. Evodius pose le problème en des termes : « Dieu n’est –il pas l’auteur du mal ? Si le péché est l’œuvre des âmes et que celles-ci sont créées par Dieu comment Dieu n’en serait –il pas, in fine, l’auteur ? Augustin répond que « Dieu a conféré à sa créature le libre arbitre, la capacité de mal agir, et par-là même la responsabilité du péché ». Grâce au libre arbitre, Dieu reste Im peccamineux ; sa bonté ne saurait être tenue pour responsable d’aucun mal moral. Toutefois Augustin ajoute : » D’où vient que nous agissons mal ? Si je ne me trompe, l’argumentation a montré que nous agissons ainsi par le libre arbitre de la volonté
Mais ce libre arbitre auquel nous devons notre faculté de pécher, nous en sommes convaincus, je me demande si celui qui nous a créés a bien fait de nous le donner. Il semble en effet, que nous n’aurions pas été exposés à pécher si l’auteur de nos mauvaises actions (De libero arbitrio)
La réponse d’Augustin est que la volonté est un bien, dont l’homme peut abuser mais qui fait aussi sa dignité. Qui voudrait ne pas posséder de mains sous prétexte que celles-ci servent parfois à commettre de crimes ? Or cela est plus vrai encore du libre arbitre ; si on peut vivre moralement en étant privé de l’usage de ses bras, on ne saurait jamais accéder à la dignité de la vie morale sans le libre arbitre
La volonté libre sans laquelle personne ne peut bien vivre, tu dois reconnaitre qu’elle est un bien, et qu’elle est un don de Dieu, et qu’il faut condamner ceux qui mésusent de ce bien plutôt que de dire de celui qui l’a donnée qu’il n’aurait pas dû le donner. Le paradoxe d’Augustin explique pourquoi il a pu inspirer, au sein du christianisme, des théologies divergentes, tient à la diversité de ses adversaires. S’il affirme, dans le traité de libero arbitriro, l’existence du libre arbitre contre les manichéens qui attribuent au divin la responsabilité du mal, il tend contre les pélagiens, à en minimiser le rôle dans l’œuvre du salut : L’homme par le péché originel, a perdu l’usage de cette faculté ; amissa libertas ,nulla libertas « liberte perdue,liberte nulle ». Seule la grâce gratuitement octroyée par Dieu, peut accomplir l’ordre du salut.
Les questions existentielles, la recherche de sens, le choix ce qu’est essentiel dans la vie occupe bien des esprits. Que dit-on quand on parle de revenir à l’essence des choses, ou de donner du sens à l’existence ?
Pas de montagne sans sommet
L’essence d’une chose est ce qu’on peut enlever à la chose sans perdre la chose. L’essence d’une montagne est entre autres d’avoir un sommet, car il ne peut avoir de montagne sans sommet. L’essence d’un arbre est d’avoir un tronc et des branches. L’essence d’un homme ou d’une femme est ainsi l’essence des caractères nécessaires, universels, intemporels qui fondent leur humanité, ce qui constitue le « propre » de l’être humain. Si on leur enlève la capacité de penser, ils ne sont plus des êtres humains.
On qualifie d’essentialisme, le courant philosophique qui considère que toute entité être ou chose pouvant être caractérisée par un ensemble d’attributs essentiels, nécessaires à son identité et à sa fonction. Le féminisme et la théorie du genre ont remis la notion d’essence au cours des débats avec la remise en question de l’affirmation selon laquelle les natures masculines et féminines diffèrent par essence.
L’existence
C’est le fait pour une entité individuelle de se trouver concrètement d’exister indépendamment de tout attribut à priori. C’est la réalité de ce que l’être humain vit, qu’il est dans le monde et dans l’histoire. L’existentialisme, une philosophie opposant à la nécessité une forme de contingence de l’homme, et qu’i s’interroge sur le mystère de surgissement dans le monde. Elle ne fait pas l’hypothèse d’une essence s’intéresse plutôt à l’existence humaine, vécue et individuelle, qu’elle place au cœur de sa réflexion
Essence et Existence sont-elles complémentaires ?
La première a un côté intemporel, prévisible, absolu. L’essence s’inscrit dans le fortuit, l’occasionnel, l’incertain. L’essence, est ce qu’elle est, l’existence ce qu’elle vit. Il faut chercher à savoir qui, de l’essence et de l’existence prédomine l’autre. Y a-t-il une nature humaine qui détermine notre avenir ? Ou sommes-nous libres d’infléchir le cours des choses ? L’essentialisme répond oui à la première question, l’existentialisme oui à la seconde
Pour un essentialiste, les choix d’un être humain sont balisés par un ordre des choses qui préexiste et le conditionne. Il suppose que l’essence d’une entité précède son existence, avec pour conséquence de soumettre le libre arbitre des êtres humains à des déterminismes qui les définissent en partie dont ils ont du mal à s’extraire.
Pour un existentialiste par contre, nous ne sommes pas, nous devenons, contrairement à l’animal, qui est à la naissance tout ce qu’il peut être. Selon les termes de Kant. Pour un existentialiste, l’homme existe avant d’être fini. C’est à lui de décider sa propre route, à choisir le sens qu’il tient à donner à sa vie, sans se référer aux doctrines toutes faites, théologiques philosophiques ou morales
L’existentialisme considère l’homme comme un être unique qui est responsable non seulement de ses actes et de son destin mais également, dans un monde sans Dieu, des valeurs qu’il choisit d’adopter. Il est condamné à être libre pour reprendre la formule de Jean Paul Sartre, emblème de l’existence en France.
Existentialisme ? Essentialisme ?
Comme souvent dans l’histoire de la philosophie, l’un des camps présente des affinités naturelles avec Platon, l’autre avec Aristote. L’idée que l’essence doit toujours précéder l’existence est naturellement défendue par Platon dans sa théorie des idées. En revanche, l’argument selon lequel ce n’est qu’en ayant la connaissance d’objets existant déjà que nous pouvons avoir la notion d’une aisance se rattacherait plutôt à la version d’Aristote.
Dieu a créé l’homme avec le libre arbitre, la volonté d’agir, la volonté de différencier le bien du mal, la volonté de penser d’opiner, la volonté d’être fâchée et d’être content, donc l’homme n’est pas créé comme un robot. L’existence précède l’essence, une philosophie d’Aristote reprise par Jean Paul Sartre d’après ce dernier l’homme est artisan de ses actes, de son destin. Une autre philosophie c’est essentialisme étant chère à Platon, c’est l’essence qui précède l’existence selon laquelle il y a un déterminisme qui définit la vie de l’homme, il y a une cause antérieure qui pousse l’homme a agir. Si l’on vous demande pourquoi êtes-vous commerçant, par ce que je veux être commerçant, faux parce que vous voulez tirer beaucoup de profits, ce sont les profits qui vous motivent, c’est pas le commerce. Ici l’accent n’est pas mis sur les profits mais le déterminisme. Aux origines du mot, Karl Popper. Aux origines de l’idée, Platon ? C’est le philosophe des sciences Karl Popper qui introduit la notion d’essentialisme, dans son ouvrage « misère de l’historicisme », paru en 1945. L’ équilibrisme comprend qu’ à côté de la volonté, la causalité, ce qui motive l’homme c’est l’intérêt. Pour nous autres sygrainnisme ou équilibrisme, l’homme agit en fonction de quatre intérêts :Le premier intérêt, c’est l’intérêt pour soi, le deuxième, c’est l’intérêt contre soi, le troisième, c’est l’intérêt partagé. Le quatrième c’est l’intérêt collectif. L’intérêt pour soi c’est quand l’homme agit pour son bien être, pour son bonheur, c’est l’intérêt égoïste. L’intérêt contre soi, c’est quand quelqu’un agit contre son intérêt soit par bravoure ou par imbécilité. L’intérêt partagé, celui qui vous pousse à agir à son intérêt, celui qui agit a le sien. Referons nous à la bible :Genèse 3 verset 1 à 6 :le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Yahvé avait faits. Il dit à la femme : « Alors, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? la femme répondit au serpent : Nous pouvons manger du fruit des arbres du jardin. Mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sous peine de mort ». Le serpent répliqua à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal ». La femme vit que l’arbre était bon à manger et séduisant à voir, et qu’il était, cet arbre, désirable pour acquérir le discernement. Elle prit de son fruit et mangea. Elle en donna aussi à son mari, qui était avec elle, et il mangea. Alors les yeux à tous deux s’ouvriront et ils connurent qu’ils étaient nus ; ils cousirent des feuilles de figuier et se firent des pagnes. L’intérêt partagé, satan a séduit Eve par deux intérêts : vos yeux s’ouvriront, deuxio, vous serez comme des dieux, c’est le behaviorisme. L’intérêt collectif, c’est la lutte pour le bien-etre d’une famille ou d’une communauté.
L’égalité des chances une utopie, selon l’équilibrisme politique
L’Egalite des chances est une vision de l’Egalite qui cherche à faire en sorte que les individus disposent des mêmes chances, des mêmes opportunités de développement social, indépendamment de leur origine sociale ou ethnique, de leur sexe, des moyens financiers de leurs parents, de leur lieu de naissance, de leur conviction religieuse, d’un évènement. Allant plus loin que la simple égalité des droits, l’égalité des chances consiste principalement à favoriser des populations qui font l’objet de discrimination afin de leur garantir une équité de traitement. Elle implique les écarts liés au milieu d’origine soient neutralisés. Par exemple l’égalité des chances est recherchée dans l’accès à l’emploi, l’accès à la formation scolaire, préscolaire, primaire, secondaire, universitaire, professionnelle. L’accès aux droits naturels, etc. Dès qu’on pose des conditions pour jouir de cette égalité, elle se veut une foutaise. Prenons quelqu’un qui veut être médecin, il doit passer quatorze ans à l’école, cinq ans à l’université, deux ans de stage pour l’Etat. Tout le monde ne peut remplir ces conditions. Voici ce que nous appelons l’égalité des chances, le soleil brille pour tous, on ne nous pose aucune condition pour jouir les bienfaits du soleil. La nature nous fait cadeau l’air frais gratuitement pour respirer, ça c’est l’égalité des chances. Tout bien pesé hormis Dieu qui donne l’égalité des chances. Pour jouir de l’égalité des chances, il ne faut pas poser des conditions au préalable
L’équilibrisme et l’égalité
Le concept de socialisme recouvre un courant très divers de pensée et de mouvements politiques, dont le point commun est de rechercher une organisation sociale et économique plus juste. Le but originel du socialisme est d’obtenir l’égalité sociale, ou du moins une réduction des inégalités et, notamment pour les courants d’inspirations marxiste et anarchiste, d’établir une société sans classes sociales. Plus largement le socialisme peut être défini comme une tendance politique, historiquement marquée à gauche, dont le principe de base est l’aspiration à un monde meilleur, fondé sur une organisation sociale harmonieuse et sur la lutte contre les injustices. Selon les contextes, le mot socialisme ou l’adjectif socialiste peuvent qualifier une idéologie, un parti politique, un régime politique ou une organisation sociale. La notion de socialisme s’exprime également par une forme spécifique de morale sociale laïque et non- religieuse véhiculant des valeurs morales individuelles et collectives
Nous avons trois races dans le monde : la race noire, la race jaune, la race blanche. A l’expansion de la république romaine, qui soumet progressivement le monde grec et annexe ses différentes régions, jusqu’à la conquête de l’Egypte en 31 avant. Jésus-Christ, date qui marque couramment la fin des histoires de la Grèce antique et l’empire romain : Fondé par Auguste en 27, l’empire romain prospère, puis s’effondre en 476 au bout de cinq siècles d’existence. Il survit en orient, et disparait en 1453, lors de la chute de Constantinople, cette palme était remportée par l’empire Ottoman le nouveau nom c’est la Turquie. Aujourd’hui, ce sont les fils de la Rome Antique qui détient l’hégémonie politique et économique du monde, la race jaune aurait bien aimé avoir ou avoir à nouveau cette hégémonie, la race noire aussi. A cause de la lutte pour l’hégémonie politique et économique des races, il est difficile d’avoir l’égalité dans le monde. S’il y avait une seule race on pourrait parler d’égalité sur la terre. C’est pour cette raison, nous avons dit la lutte des races est le moteur de l’histoire
L’équilibre social parfait gît dans la bible
La force de l’unité réalisée par l’apôtre Pierre Actes 4 :32-35
La multitude de croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme. Nul ne disait sien celui qui appartenait mais entre eux tout était commun. Avec beaucoup de puissance, les apôtres rendaient témoignage à la résurrection du Seigneur Jésus, et ils jouissaient tous d’une grande faveur. Aussi parmi eux nul n’était dans le besoin ; car tous ceux qui possédaient des terres ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de la vente et le déposaient aux pieds des apôtres. On distribuait à chacun selon ses besoins. On a même avancé qu’à partir de ce texte que vient le communisme. Nous sommes aux antipodes de la démocratie anarchiste franche et pourtant nous sommes plus près du socialisme que du capitalisme. Nous prêchons non l’égalité mais l’équilibre social pour tout le monde, une sorte d’un premier parmi ses égaux
Politique : tous les moyens sont bons pour arriver au pouvoir. Ce n’est pas la façon de prendre le pouvoir qui est importante, c’est la façon de diriger le pouvoir. C’est un cadeau en or donné aux colons ou aux impérialistes d’avoir de nombreux partis politiques dans un pays. Ils peuvent y avoir trois au maximum par idéologie, droite, gauche, centre
Diplomatie : tout est discutable, tout n’est pas acceptable
Economie : Aucun pays ne peut arriver au sommet sans passer par l’indépendance politique. L’indépendance politique et l’indépendance économique, deux sœurs siamoises. Le sol et le sous- sol doivent être exploités par les habitants du pays pour le bonheur de ces habitants
Education: La meilleure éducation c’est celle qui s’axe sur la collectivité non sur l’individualisme. Prenons l’éducation haïtienne : vous utilisez le behaviorisme pour dire à votre enfant, en kindergarten, mon garçon, si tu es le premier de ta classe, je te donnerai un vélo, effectivement l’enfant se débrouille pour être le premier de sa classe, tu lui donnes le vélo. En classe préparatoire, une autre promesse, mon garçon, si tu deviens le premier de ta classe, je te donnerai une tablette portable, effectivement l’enfant se veut le premier de sa classe et la promesse est respectée, en primaire tu fais une autre promesse, l’enfant se voit le premier de sa classe, la promesse est respectée, en secondaire une autre promesse, l’enfant est le premier de sa classe la promesse est respectée. En université, une plus grande promesse, l’enfant encore est le premier de sa classe. On peut déduire que c’est un génie mais un génie apatride et individualiste. Un enfant qui passe toute sa vie à être le premier de sa classe, de kindergarten à l’université c’est un véritable génie. Il y a l’individualisme qui se créé chez l’enfant sans même s’en rendre compte. Etre le premier veut dire, je suis le premier et les autres n’existent pas. Nous n’avons aucun problème avec être le premier de sa classe mais c’est l’individualisme avec lequel il grandit qui va être un véritable écueil pour la bonne marche de son pays « j’existe et les autres n’existent pas »,ce sont ces génies là qui font toutes sortes de compromissions pour livrer le pays aux impérialistes ils n’ont aucun sentiment patriotique,ils sont des genies pour les autres et non pour les autres
Equilibrisme politique,3eme version
Luther Bazelais Sygrain, politologue, équilibriste politique
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