Le premier ministre Garry Conille, lâché par le CPT qui a signé une résolution pour qu’il soit remplacé par l’homme d’affaires Didier Fils Aimé, a brandi la Constitution de 1987 pour rester en poste.

Dans une lettre ouverte à la nation, le Dr Garry Conille a soutenu que « cette résolution, prise en dehors de tout cadre légal et constitutionnel, soulève de sérieuses préoccupations sur sa légitimité et ses répercussions sur l'avenir du pays ».