Cette désignation de la cassave comme patrimoine culturel et immatériel de l’humanité est en parfaite adéquation avec l’Année du manioc, lancée lors de la Journée mondiale de l’alimentation, le 16 octobre écoulé, dans la deuxième ville du pays autour du thème « An n plante, pou n manje, pou n fè kòb ». Le choix du manioc s’explique du fait qu’il s’agit d’une culture climato-résiliente, une denrée alternative aux déficits alimentaires et une source de diversification des revenus pour des petits exploitants agricoles.

« Cette initiative multisectorielle s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement pour la valorisation, l’augmentation de la production, la consommation et la commercialisation du manioc et de ses dérivés, dont la cassave qui, d’après l’UNESCO, est un élément essentiel de l’alimentation quotidienne et constitue un lien avec l’héritage autochtone et africain des communautés », lit-on dans le communiqué de presse.