Une nouvelle plateforme politique, baptisée Alliance Nationale de Rupture (ANR), a été officiellement présentée ce vendredi. Se positionnant ouvertement comme une alternative au Conseil présidentiel de transition (CPT), l’ANR ambitionne de prendre le relais du pouvoir exécutif à partir du 7 février 2026, date de la fin du mandat.

Selon son porte-parole, Me Wilfrid Michel, la création de l’ANR répond à un constat : l’échec du modèle actuel de transition à faire face aux urgences multiples du pays. « L’insécurité généralisée, la crise humanitaire persistante, l’asphyxie économique et la perte de confiance de la population envers les autorités de transition imposent une rupture totale avec les pratiques du passé », a-t-il déclaré en conférence de presse ce vendredi 19 décembre.Pour ses initiateurs, l’ANR se veut le véhicule de cette rupture, tant sur le plan politique qu’institutionnel.