Qu’est-ce que le racisme ?
Le racisme a pris naissance en Europe, ou en Occident plus généralement. Il intègre la culture occidentale et ses traditions ; il est exercé aussi bien dans la famille que dans les écoles de l’espèce caucasienne, ce qui lui permet peu à peu d’acquérir une valeur d’éducation. L’attitude comportementale de l’espèce blanche n’est pas le fruit du hasard, mais elle est l’aboutissement d’une construction idéologique orientée vers les aspirations et les intérêts comme but final de l’espèce elle-même. Suivant cette approche diachronique et analytique, on s’aperçoit que les lois finissent là où commence la culture dont la durée demeure indéterminée, vis-à-vis de la législation qui peut être abrogée ou annulée. Le racisme est perçu comme le plus sûr moyen pour l’Européen ou l’Occidental d’arriver à ses fins capitalistiques ; soit dit en passant, le capitalisme et le libéralisme sont également apparus en Europe. Le rôle du racisme dans la société humaine est d’abord de couvrir l’individu d’insultes et d’humiliations, de lui ôter son moi et sa dignité humaine pour ensuite faire de lui un être soumis de manière servile, propre à l’esclavage pour ainsi dire. De fait, l’homme blanc impose sa supériorité à l’individu qui est attaché désormais à la glèbe de son maître ou de son propriétaire. Maître et propriétaire font partie des êtres supérieurs, selon la doxa dominante. Celle-ci, par son arrogance constitutive de ses contrevérités, définit qu’il y a dans la société des êtres libres et des êtres non libres d’après la rhétorique platonicienne-aristotélicienne. Platon et Aristote furent les pères spirituels de l’esclavage des humains à l’époque de l’Antiquité, qui continuent d’influencer et de briguer la notoriété publique bourgeoise.
Nous avons voulu dire que l’espèce occidentale suit un seul et unique but, celui de dominer l’économie à l’échelle planétaire : pour y parvenir, elle réunit à son profit les conditions matérielles, mentales et psychologiques. Servage, esclavage, colonialisme et impérialisme sont des pratiques qui servent à l’exploitation des forces de travail à grande échelle. Elle a appris [espèce occidentale] dès le berceau de l’humanité que la puissance militaire a toujours été le gage de sa réussite et de sa prospérité économique : invasion, occupation, colonisation, pillage et vol lui réussissent toujours. La chasteté des moyens n’est pas dans son vocabulaire, ni dans son lexique. Racisme, préjugé de race, préjugé de classe sont des approches malsaines et toxiques que l’Occident utilise pour amasser des richesses et des biens d’autrui. Les espèces, dites inférieures selon la prétendue hiérarchie des races humaines, sont brutalement attaquées, tuées et parfois exterminées par les puissances militaires occidentales ; mais les forces occupantes ne manquent jamais de s’en saisir des biens de leurs victimes. Si le lectorat d’ici et d’ailleurs a encore des doutes sur ce qui vient d’être dit, nous lui proposons un extrait très significatif de la Bulle pontificale publiée par Le Saint-Père le pape Tommaso Parentucelli alias Nicolas V qui se signala à l’époque de la Renaissance. Et nous citons :





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