Le dialogue organisé le 6 août 2026 à l’Université Quisqueya autour du thème « Secteur privé des affaires et gouvernance institutionnelle : opportunités, possibilités et limites » a posé une question essentielle pour l’avenir d’Haïti : quelle place accorder au secteur privé dans la gouvernance et la planification stratégique d’un pays confronté à la faiblesse des institutions, au déficit d’investissement dans le capital humain et à une méfiance historique entre acteurs publics et privés ?

Dans son propos introductif, le recteur Jacky Lumarque invitait précisément à dépasser cette méfiance afin de rechercher les conditions d’une refondation collective. Celle-ci devrait reposer notamment sur la sécurité et des institutions crédibles, l’investissement dans l’éducation et le capital humain, la reconstruction d’une économie productive, la décentralisation et la mobilisation de la diaspora.