À force de nommer sans y faire trop attention, le gouvernement Martelly-Lamothe a dû revenir sur des décisions prises. Bill Clinton aura un nouvel homologue. En moins de trois jours, l’exécutif a dû remplacer un coprésident fraîchement désigné au Conseil consultatif présidentiel pour le développement économique et l'investissement.
Pire, l’arrêté du premier n’a jamais été publié, mais existe bel et bien. Signé et plié. « Un arrêté chasse un autre », confirme une source haut placée de la présidence, qui parle « de gros grain de sable dans la machine » pour qualifier ce couac.




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