Le chef du gouvernement a quitté le pays le 25 février 2024 pour des missions officielles à l’étranger qui l’ont conduit à Guyana et au Kenya. Malgré la fin de ses visites depuis plusieurs jours, le Premier ministre est dans l’incapacité de retourner au pays à cause, entre autres, des actes de violence des gangs armés. Certains de ses alliés au sein de l’Accord du 21 décembre lui témoignent leur solidarité. D’autres dénoncent ce qu’ils considèrent comme une forme d’humiliation. Une troisième catégorie affiche une certaine indifférence. Mais tous regardent vers l’avant et optent pour la mise en place du Conseil présidentiel.
Les jours du Premier ministre Ariel Henry semblent compter à la Primature. Ses alliés semblent conscients de la situation. Ils continuent de discuter avec les chefs de gouvernement de la Caricom et laissent croire qu’ils vont aller de l’avant.






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