
« Désormais quand vous croisez une ambulance du côté de l’Artibonite, ouvrez grand vos yeux pour voir si ce n’est pas le véhicule immatriculé SE-03636 et 114 comme numéro mobile qui a été détourné dan…

Mimola / Roman
« J’aime Mimola, parce que la charmante œuvre est d’une couleur locale très nette et constitue à mes yeux une ébauche hardie et une heureuse promesse », avait écrit Massillon Coicou pour saluer le roman qu’Antoine Innocent avait publié, à l’âge de 33 ans, dans le journal Le Soir auquel il était attaché en tant que journaliste, sous la forme de feuilleton en 1906. Le fondateur de l’Oeuvre, association littéraire et théâtrale, dont l’auteur de « Mimola » était membre, ne pouvait pas si bien rendre hommage à un talent qui interpréta durant des années ses pièces dans les registres du drame et de la poésie avec brio.

USA I Concours d’Otis Library 2020 Bookmark Design
«Toutes nos félicitations! votre talent vous a valu la première place de grand gagnant du concours Otis Library 2020 Bookmark Design! Votre design exceptionnel sera présenté sur les documents imprimés…
À l’heure où le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) donne le ton sur le calendrier de reprise des activités scolaires et universitaires, l’émission « Kite Jen…

Anniversaire
À Kassav Restaurant, Pétion-Ville, le mercredi 9 juillet 2020, la Bibliothèque Georges Castera du Limbé (BGCL) a réuni un beau monde au visage souligné de masque pour fêter ses 19 ans. La BGCL est con…

Henry Jean Lafortune, un ancien graphiste qui a travaillé pendant deux ans environ au quotidien Le Nouvelliste, vient d’ouvrir en pleine période de Covid-19 son entreprise : HenJla Concept Graphiste,…

15 ans déjà
Le poème de Jacques Roche gravé dans «Vent de liberté», le troisième volume de la série de CD qu’il a sorti avant sa mort, est prémonitoire. Ce poète qui a vu le jour à Cavaillon, département du Sud d…

8 juillet 2001 – 8 juillet 2020, la Bibliothèque Georges Castera du Limbé, 19 ans déjà. C’est à Kasav Restaurant au # 85, Rue Dr Wallon, Place Boyer, Pétion-Ville, qu’un cocktail sera organisé pour cé…

Interview
L’artiste-peintre John Garçon ne chôme pas. Le monde continue d’avancer en couleurs, en un ensemble de lignes, de figures géométriques qu’il organise selon sa sensibilité et son climat intérieur. La peinture, cette discipline des beaux-arts, est la raison de vivre de cet artiste haïtien qui avait été couronné en 2018 prix international «Léonard de Vinci, l'Artiste universel». Par la peinture, John Garçon communique des idées, des émotions, des sentiments, sujets à interprétations que le public renouvelle en fonction de la réception de cette forme tangible qui révèle les mystères de l'âme de l'artiste. Nous avons rencontré un peintre, dans son atelier, devant son chevalet.

Interview / Partie III
Nous pouvons nous demander par exemple, pour ramener la question à Haïti, ce qui a changé après le tremblement de terre de 2010. Il y a eu de nouveaux riches et de nouveaux pauvres et la situation des plus faibles est devenue plus critique.«Je reviens à nouveau avec « La belle amour humaine » de Lyonel Trouillot, un roman qui pose un problème fondamental, à savoir l’usage de sa présence au monde. Le même problème est soulevé dans « Yanvalou pour Charlie », sinon sous un autre angle. Si vous prenez par exemple l’un des personnages centraux de ce roman, Mathurin D. Saint-Fort, l’avocat qui, à sa rencontre avec Charlie laisse tomber ses masques pour redevenir lui-même et essayer d’être utile à l’autre en oubliant son ego. Oui, nous avons tous droit à une étoile, mais on n’est pas toujours sur de l’atteindre ou la toucher contrairement à ce qu’a toujours voulu Nathanaël, mais le plus important c’est d’être généreux et de se rapprocher de l’autre. Car c’est de la proximité que nait la générosité. Ce qui compte le plus, ce n’est pas l’argent, mais la solidarité, le besoin d’amour, d’aimer et de se sentir aimer et en sécurité. », dixit Dieulermesson Petit-Frère dans cet entretien accordé à Le Nouvelliste. Voici les cogitations d'un professionnel de l'enseignement férocement passionné de livre.

Interview / Partie II
Au début de cette semaine, nos lecteurs ont lu la première partie de l’interview sur les cogitations de Dieulermesson Petit-Frère sur l'enseignement au temps de la Covid-19. Voici la deuxième partie de cette entrevue.

Interview / Partie I
Professeur d'analyse du discours à l'Université de Port-au-Prince, d'ateliers d'écriture journalistique et littéraire à l'Institut français en Haïti, Dieulermesson Petit-Frère est aux prises à de grandes difficultés pour assurer ses cours dans cet univers 2.0. Pour ce doctorant en Langue et Littérature françaises à la Faculté des Lettres, Langues et Sciences humaines de l’Université Paris Est-Créteil, ancien élève de l’École Normale Supérieure de Port-au-Prince, détenteur d’un Master 2 en Lettres de l’Université Clermont Auvergne et une maîtrise en Lettres, Langues et Communication de l’Université des Antilles et de la Guyane, Haïti est un pays difficile et compliqué. Même avant la Covid-19, il était difficile (voire impensable) d’entrer dans le monde digitalisé. Nous avons rencontré Petit-Frère en ce temps où le coronavirus a encore des années devant lui.

Raquel Pélissier frappe un grand coup avec son cahier d’activités éducatives en créole et en français cette année. « Vive les couleurs ! », cet ouvrage aussi beau qu’un paquet cadeau est un magnifique…

Livres en Folie
« Ce cahier aborde l’écriture musicale pour une initiation de l’élève. Les notions abordées concernent les signes d’intonation, de hauteur et les signes de durée dans leur représentation graphique. L’…

Livres en Folie
Au temps où les animaux pouvaient dialoguer aisément avec les êtres humains, vivait dans une mangrove à Caracole, dans le Nord-Est d’Haïti, un vieux caïman. Tapis tranquillement dans la vase, il atten…
Décès
La nouvelle est tombée : Maurice Cadet, 86 ans, éditeur chez Pulucia, est mort à Jacmel, le vendredi 29 mai. Ancion Pierre-Paul, l’un de ses proches collaborateurs déplorant cette perte, informe que l…

Interview
Pour son sujet de thèse, Valérie Armand, cette essayiste diplômée de l'université Columbia aux États-Unis, installée comme critique littéraire, avait choisi « L’espace d’un cillement », ce roman fulgurant, doré comme une enluminure de Jacques Stephen Alexis. De cette expérience est sorti un essai : « Renouveau du sensuel dans L’espace d’un cillement de Jacques Stephen Alexis ». Le Nouvelliste a rencontré l'essayiste confinée en Haïti.

Lyonel Trouillot, Georges Castera, Anthony Phelps, Jean-Euphèle Milcé, Josaphat Robert Large, Oswald Durand, Félix Morisseau Leroy, Lyonel Henry Robert Durandisse, Frank Étienne, René Philoctète, ce sont ces étoiles, parmi tant et tant d'autres, qui brillent dans le ciel de la poésie d’André Fouad. Habité par le chant de l'âme de ces mages, il élève dix poètes haïtiens dans sa galerie littéraire.

Les certitudes sans preuve font le lot des croyances de notre bon peuple. Dans les lamentations de nombre de chrétiens, l’image de la fermeture des portes des églises en Haïti et à travers le monde, r…

Investiture
Le ministre de la Culture et de la Communication, Pradel Henriquez, a installé, ce mardi 28 avril, Inrico Dangelo Néard, 28 ans, comme le plus jeune directeur général de la Bibliothèque nationale d’Ha…