En matière de la protection de l’environnement et des innovations technologiques étroitement liées à l’écosystème, la Chine populaire semble jouer un rôle innovateur selon qu’elle investit des fonds considérables dans ce vaste domaine de l’écologie sociale qui préoccupe, à notre temps, l’humanité entière. Elle semble aussi prendre une nette avance sur les autres amoureux perfides de la Nature, dans la mesure où elle est le premier producteur des panneaux solaires et des véhicules électriques : deux facteurs essentiels pouvant servir utilement à la transition énergétique dont parle l’Occident collectif à grand renforts de propagande, mais peu d’action concrète. Il n’est pas à écarter que l’avance de la Chine dans la transition verte soit un facteur de l’acharnement contre elle actuellement, voici un aperçu de sa mobilité pertinente dans la politique écologique d’après un article « Véhicule électrique en Chine » :
« Le nombre de véhicules électriques en Chine est le plus important au monde : 16 millions à la fin de 2023, année au cours de laquelle 5,4 millions de voitures 100 % électriques ont été vendues dans le pays, soit 57 % des ventes mondiales et 25 % des ventes automobiles en Chine. La Chine est le premier marché mondial de véhicules électriques et hybrides rechargeables depuis 2015. En 2024, les ventes de voitures électrifiées (NEV : électriques et hybrides rechargeables) atteignent 11,58 millions d'unités ; leur part de marché est de 45 % ; les voitures hybrides rechargeables et à prolongateurs d’autonomie représentent 41 % des NEV. » (Voir Wikipédia)
En ce qu’il s’agit de la conquête spatiale en cours, la Chine n’en reste pas moins mobile et proactive. Bien qu’elle intègre tardivement cette nouvelle civilisation dont le premier astronaute chinois envoyé dans l’espace date de 2003, la Chine talonne excellemment bien ses devanciers ; elle a pu faire poser un engin spatial sur la surface cachée de la Lune à l’aube de 2019, ce qui est inédit dans l’histoire de la conquête de l’espace. Elle a été capable également de faire atterrir un robot sur Mars en 2021 ; dans ce domaine particulier, son avenir semble bien prometteur. Au point de vue militaire, le prolétariat chinois s’est doté d’une armée technique, professionnelle et moderne, forte de 2 millions de femmes et d’hommes dont 915 000 troupes actives pour son armée de terre, et 800 000 réservistes. Son aviation et sa flotte navale sont des meilleurs atouts et arguments qui garantissent la sécurité des eaux territoriales de la Chine populaire. Ce pays de l’Extrême-Orient – Asie de l’Est – semble disposer de tous les constituants et de tous les arguments qui lui permettent à bon droit de s’imposer sur la scène internationale.
En politique, ce domaine qui est au cœur du présent article et qui le clôt, la Chine populaire est politiquement dirigée par son parti communiste chinois (PCC) et coiffe également son APL = Armée populaire de libération. Le Parti compte dans ses rangs 90 millions d’adhérents et de militants dûment enregistrés, sur une population totale d’environ un milliard et demi d’habitants. C’est bien peu pour un parti qui est âgé d’un siècle et quatre ans ; il fut fondé le 23 juillet 1921, dont le mot d’ordre de la commémoration de son siècle d’existence est concis et précis : « Suivre le Parti, pour toujours ». Le prolétariat chinois et ses alliés naturels (paysannerie pauvre et syndicalisme ouvrier de classe) seraient trop heureux de voir la population entière adhérer à la science communiste et au Parti communiste dans le contexte chinois, si la propagande bourgeoise avait eu une once de vérité. S’il est vrai que, dans les pays à direction communiste, l’État est communiste sur les plans idéologique et culturel ; il n’est donc pas évident que la population le soit. Encore qu’il faille prendre précaution quand on dit État communiste, si l’on se réfère à ce qu’il s’était passé avec l’État communiste de l’Union soviétique qui avait soudainement basculé dans la droite capitaliste, au mépris de l’idéologie marxiste et des engagements solennels pris devant le Soviet suprême.
Sur la terre comme dans les airs, dans les mers et les océans, la Chine, 3e puissance nucléaire pourvue de 600 ogives, paraît être imprenable. Et dans une confrontation directe, les dommages collatéraux seraient colossaux. Donc comment comprendre la tempête commerciale trumpienne qui s’acharne contre la Chine continentale ? Réponse : « Gen tout jan yo manje manyòk anmè », pwovèb lakay. Voici un exemple concret : un négociant qui tient un commerce achat-revente, s’il ne vend pas pendant une certaine durée indéterminée, il ne pourra plus acheter pour finalement fermer boutique. Aussi simple que ça. La Chine populaire, qui s’engage depuis des décennies dans le communisme de marché, est toujours excédentaire en matière de production et dont l’économie est particulièrement basée sur l’exportation, donc sur son commerce extérieur. Si elle ne peut plus exporter, son économie s’effondrera. Voilà la tactique maligne et la stratégie perfide du président étasunien Donald Trump qui mène son makòn kabrit oksidantal. Et voici comment le chef d’orchestre des États-Unis s’adresse à ses alliés traditionnels occidentaux : « Ces pays nous interpellent, ils me lèchent le cul. Ils meurent d'envie de passer un accord. », que l’on peut lire sur la toile. Si cette vulgarité avec laquelle le monarque Trump apostrophe ses alliés européens, sent le barbarisme des Romains anciens, les destinataires kriye anyen sa ; pourvu que la Chine populaire disparaisse de la civilisation. Telle est la lecture de votre fidèle serviteur qui n’a point de doute sur le communisme prolétarien comme étant la perspective inéluctable de l’humanité dont la conscience est scandalisée par la barbarie de l’Occident collectif.
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