

Jean Gabriel Fortuné, proche du chef de l’État et ancien maire de la ville des Cayes, a rendu publique sa proposition de sortie de crise articulée autour d’un organe de transition devant résulter d’un accord politique entre les parties en présence. Selon l'ancien sénateur du département du Sud, «si au bout du compte, nous n’arrivons pas à trouver un accord, nous ne pourrons pas empêcher au président de vouloir organiser les élections. Mais on sait aussi ce que cela va donner. Il y aura une sorte d’explosion qui ne sera profitable à personne. Ni au président d’abord, ni son régime, ni à l’opposition non plus.»

Pierre Marie Simone Claire Neptune, veuve du sénateur Fernand Prosper, est de celles qui auront consacré leur vie à la cause de l’éducation en Haïti. Le collège Fernand Prosper, l’école qu’elle a fondée avec feu son mari en 1957, a formé plusieurs générations d’hommes et de femmes qui ont servi et servent encore ce pays.

Le bâtonnier Monferrier Dorval a reçu, à titre posthume, la qualité de membre d’honneur du barreau de Paris suite à une réunion des membres de l’Ordre le 1er septembre 2020. Cette décision, qui intéresse aussi d’autres turcs assassinés, ou en danger tels que Ebru Timtik, Tahir Elci, Aytac Ünsal, a été prise pour honorer leur mémoire et exprimer avec solennité l’estime et le respect que le barreau de Paris leur porte.

Comme annoncé dans la résolution en assemblée générale extraordinaire de l'Ordre des avocats de Port-au-Prince le lundi 31 août, et conformément à une résolution prise par la Fédération des Barreaux d…

Convoqués en assemblée générale extraordinaire, lundi 31 août, autour de l’assassinat du bâtonnier Monferrier Dorval dans la cour de sa résidence vendredi dernier, les avocats étaient nombreux à répondre à l’appel. Dans la résolution prise à l’issue de cette journée, l’assemblée des avocats a, entre autres, décidé de se dissocier de tous les hommages au bâtonnier Monferrier Dorval venant de l’exécutif.

Les associations de magistrats telles que ANAMAH, APM, RENAMAH, AJUPHA ont, dans une note conjointe, condamné l'assassinat du bâtonnier de l'ordre des avocats de Port-au-Prince vendredi soir. Le Chapi…

L’assassinat du bâtonnier Monferrier Dorval a plongé la corporation des avocats haïtiens, ceux de l’Ordre des avocats de Port-au-Prince en particulier, dans une grande tristesse. Ayant été désignée pour assurer l’intérim, avec mission d’organiser les élections, par les autres membres du conseil de l’Ordre réunis à l’extraordinaire ce samedi 29 août 2020, Me Marie Suzy Legros a condamné cet assassinat lâche et crapuleux, ce crime moralement imprescriptible. Soumis aux seules forces du droit mais insoumis à tous les pouvoirs occultes, l’ordre réclame que la lumière soit faite sur ce crime.

Au lendemain de l’assassinat par balle du bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince, Me Monferrier Dorval, survenu dans la soirée du vendredi 28 août 2020 en sa résidence privée, les autres m…

Suite à l'assassinat du bâtonnier de l'Ordre des avocats de Port-au-Prince, Me Monferrier Dorval, en sa résidence privée à Pèlerin 5, dans la nuit du vendredi 28 août 2020, différentes entités ont élevé leur voix pour condamner ce crime odieux et demander justice pour cet avocat émérite qui avait pris les rênes du barreau de Port-au-Prince le 6 février 2020.

La Fédération des Barreaux d'Haïti (FBH) demande aux Avocats et Avocates des dix-huit juridictions du pays d’observer un arrêt de travail sur l’ensemble du territoire national, ce, jusqu’à l’organisation des funérailles de "notre illustre Confrère", en attendant que d’autres mesures soient prises. Cette mesure fait suite a l’assassinat du Bâtonnier de l’Ordre des avocats de Port-au-Prince, Monferrier Dorval, en sa résidence privée dans la soirée du vendredi 28 août 2020,

Suite à l’assassinat par balles de Me Monferrier Dorval, vendredi soir 28 août 2020, alors qu’il rentrait chez lui, les réactions en provenance de l’international se sont ajoutées aux prises de positions de divers secteurs en Haïti. Des confrères et consœurs, aux quatre coins du monde ont partagé des messages de sympathies envers la corporation des avocats de Port-au-Prince, ceux d’Haïti en général, dans ce douloureux contexte.

Le Bâtonnier de l’Ordre des avocats de Port-au-Prince, Me Monferrier Dorval, a été assassiné en sa résidence dans la soirée du vendredi 28 Août 2020. Docteur en droit, Me Dorval, né le 10 juin 1956, avait 64 ans. Entre choc, révolte, désolation, la mort de cette éminence grise, spécialiste en droit public, professeur des Universités, a suscité de nombreuses réactions tant au niveau national qu’au niveau international.

Si vous êtes des ceux et celles que le changement climatique intéresse ; si vous êtes conscients des problèmes de justice sociale ; ou que vous réfléchissez à comment repenser le futur d'Haïti, le futur du monde, ce week-end, vous serez servis !

Le 11 août 2020, peu avant d'annoncer que la sénatrice Kamala Harris serait la colistière de Joe Biden aux élections générales de 2020, l'équipe de campagne Biden choisissait Karine Jean-Pierre qui avait déjà rejoint l'équipe en mai dernier comme senior adviser, comme chef de cabinet de la vice-présidente. Celle qui a toujours revendiqué ses origines haïtiennes traîne derrière elle un background imposant, et incarne la matérialisation même du rêve américain.

Le nouveau code pénal, en son article 328 et suivants, aborde la question de l’interruption illégale de la grossesse. Ainsi, à l'entrée en vigueur de ce code, l’avortement sera dépénalisé dans certains cas en Haïti, notamment lorsque la grossesse résulte d’un viol ou d’un inceste ou lorsque la santé mentale de la femme est en danger. Cependant l’avortement ne pourra être effectué qu’avec le consentement libre et éclairé de la gestante, avant le délai de 12 semaines, seulement par des personnes qui ont connaissance de la science médicale et aussi dans un lieu qui n’est autre qu’un établissement de santé public ou privé reconnu par le ministère de la Santé.

Réservée, un peu timide sur les bords, Sandra est cette femme qui travaille dans l’ombre. Une fourmi qui a su marquer les gens avec lesquels elle a collaboré et qui, en un rien de temps, a su bâtir « Haitian Businesses ». Plus qu’une page sur les réseaux sociaux, HB est une plateforme de promotion pour mettre en valeur les entreprises haïtiennes. Portrait d’une femme qui aime beaucoup plus agir que parler.

Le nouveau code pénal qui doit entrer en vigueur dans bientôt 23 mois aborde la question du proxénétisme et de la prostitution. Amendes, emprisonnement et mesures d’interdiction sont prévues contre ceux qui aident, assistent, protègent, tirent profit de la prostitution d’autrui aussi bien que ceux qui embauchent, entraînent ou détournent une personne, exercent sur elle une pression pour qu’elle se prostitue ou continue à le faire.

Nouveau code pénal
Depuis sa publication par décret dans Le Moniteur du 24 juin 2020, le code pénal a suscité de vives réactions de la part de divers secteurs de la société haïtienne. Qu’il s’agisse de l'Église catholique, des églises protestantes, de partis politiques, tous ont crié haro sur ce code pénal. Au coeur de la polémique, entre autres, des dispositions portant sur l’orientation sexuelle qui, disent-ils, consacrent la reconnaissance du mariage homosexuel et contreviennent à nos moeurs et à notre culture. Cependant dans ce nouveau code pénal, le terme homosexualité n'apparaît nulle part, le concept d’orientation sexuelle n’est pas définie, mais les attitudes discriminatoires qui portent sur l’orientation sexuelle ainsi que les infractions liées à celle-ci sont néanmoins plus fortement punies.

Le nouveau code pénal haïtien a été publié par décret dans le journal officiel de la République, « Le Moniteur », en date du 24 juin 2020. Sous l’égide de ce nouvel instrument juridique, la dénonciation calomnieuse est un délit puni d’un emprisonnement de 1 à 3 ans et d’une amende de 25 000 à 50 000 gourdes.

Réuni à l’extraordinaire les 17 et 24 juillet 2020, le conseil d’administration de la Fédération des barreaux d'Haïti (FBH) a pris deux résolutions, dont l’une, la résolution 2020-05 portant sur le Conseil national d’assistance légale (CNAL), rappelle au pouvoir exécutif l’impérieuse nécessité de procéder sans délai à l’installation de cette institution afin de garantir effectivement le principe de l’accès à la justice en faveur des plus démunis.