

Au moins six personnes sont décédées à la suite des intempéries qui ont frappé le département du Nord la semaine dernière. Toutes ont péri dans l'effondrement de leurs maisons. L'agent exécutif intérimaire de la commune du Cap-Haïtien, Patrick Almonor, a dressé ce bilan et invité le ministère des Travaux publics, Transports et Communications (MTPTC) à dépêcher du matériel sur place pour procéder au curage des égouts. Jusqu'au samedi 6 décembre, la ville du Cap-Haïtien restait inondée.

L’eau du sous-sol, les ustensiles de cuisine et les peintures à base de plomb sont les principales sources de contamination par le plomb en Haïti, a souligné le Dr Claudy Junior Pierre. Il exhorte les autorités à agir sur les causes afin d’éviter que le plomb ne pénètre dans l’organisme des individus, ce qui augmenterait le risque de développer des maladies cardiovasculaires. La Semaine internationale pour la prévention de l’intoxication au plomb a lieu chaque année la troisième semaine d’octobre.
Le programme de nouvelles ‘’Enfòmasyon nou dwe konnen’’ revient en Haïti ; il est réalisé par l’Institut PANOS et Internews. Le premier numéro a été présenté ce lundi 16 septembre dans cinq départements géographiques clés du pays: l’Ouest, la Grand’Anse, le Sud, le Nord et l’Artibonite et sur les plateformes de l’Institut PANOS, Facebook, Sound Cloud, YouTube.

Ce lundi 26 août, le secteur des droits humains a désigné Me Gédéon Jean comme son représentant au Conseil électoral provisoire (CEP). Selon Camille Occius, directeur exécutif de l’Organisation Citoyenne pour une Nouvelle Haïti (OCNH), Me Jean a été élu à une majorité écrasante lors d’une élection qui s’est déroulée à l’hôtel Marriott avec 81 voix. Ses deux concurrents, Freud Jean et Jaccillon Barthelemy, ont respectivement récolté 2 et 3 voix. Les élections ont eu lieu dans un climat de division, car l’OCNH a décidé de poursuivre seule ce processus après le retrait de la Plateforme des Organisations Haïtiennes de Droits Humains (POHDH), l’autre structure choisie par le Conseil présidentiel de transition pour mener cette tâche.

Le gouvernement haïtien, à travers le ministère de la Justice et de la Sécurité publique (MJSP), a écrit aux ambassadeurs de quatre pays : les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et la République dominicaine, pour leur demander de transférer à l'État haïtien la liste des personnes visées par les sanctions économiques ainsi que les charges et les indices sur lesquels ces sanctions sont basées, a affirmé le titulaire du MJSP, Me Carlos Hercule, durant sa participation à l’émission "Panel Magik" ce mardi 27 août. Il a donné la garantie que l’action publique sera mise en mouvement contre les personnalités indexées si, aux sanctions, se joignent des faits.

Les 3 000 déplacés internes qui sont logés au local du Ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle à l’avenue Jean Paul II (qui accueillait le lycée Marie-Jeanne) vivent dans des conditions sanitaires difficiles. Fuyant les violences des gangs dans plusieurs quartiers de la capitale, ils se retrouvent sur ce site où il y a dix toilettes qui sont toutes défectueuses et des douches en piteux état. Les occupants craignent pour leur santé.

Le Dr Jean Ardouin Louis Charles, secrétaire général de l’Association médicale haïtienne, se montre très remonté contre le gouvernement haïtien qui, selon lui, ne fait rien de concret pour résoudre le problème de l’insécurité dans le pays

Me Patricia Elizée a exprimé ses inquiétudes au sujet du non-renouvellement du programme TPS en faveur des Haïtiens. Selon elle, l’administration Biden aurait dû annoncer le renouvellement ou le non-renouvellement du TPS 60 jours avant son expiration, soit le 4 juin 2024. Elle croit qu’on devrait mettre la pression sur cette administration pour qu'elle renouvelle le TPS et en commence une nouvelle désignation pour les Haïtiens qui sont récemment arrivés sur le territoire américain. Me Elizée a rappelé qu’Haïti est éligible à ce programme.
Dans une note parue le 28 mai 2024, l’UNICEF a affirmé que les groupes armés compteraient parmi leurs effectifs, selon les estimations des Nations Unies, 30 % à 50 % d’enfants, lesquels sont victimes…

Le directeur médical de l’hôpital sanatorium, Jean Ardouin Louis Charles, invite les autorités étatiques à prendre des mesures afin d’identifier les personnes qui sont atteintes de la tuberculose qui vivent dans des camps afin de les mettre sous traitement. Il craint que certains malades développent une résistance face aux médicaments s’ils n’ont été pas pris de manière régulière et en dose suffisante.

Selon l’économiste Thomas Lalime, cela ne fait l’ombre d'aucun doute que les recettes de l’État ont diminué. « Même l'État est victime de la situation d'insécurité », a-t-il fait remarquer à l’émission Panel Magik ce mercredi 8 mai 2024. Il prend comme exemple l’impossibilité pour les mairies de collecter les fonds de Contribution foncière des propriétés bâties (CFPB) dans les régions où les bandits prennent en otage les maisons de la population civile.

Le Conseil présidentiel de transition n’inspire pas confiance à Michèle Oriol, secrétaire exécutive du Comité interministériel d’aménagement du territoire (CIAT), qui constate les désaccords existant entre les différents acteurs politiques ces dernières années. Elle invite les acteurs à chercher une solution à la crise résultant de la Constitution de 1987 amendée.

L’ancien Premier ministre Jean Michel Lapin applaudit le choix d'Edgard Leblanc Fils désigné comme président du conseil présidentiel de transition le mardi 30 avril 2024. Ce choix ne fait pas l’unanimité au sein de cette structure, mais lui, estime qu’il ne devrait pas être remis en cause.

Cette bataille électorale, selon l’ex-chef de la Primature, se traduit par la rivalité entre les membres du Conseil présidentiel de transition qui se discutent la présidence de ce Conseil et le choix d’un Premier ministre. Intervenant à l’émission ‘’Panel Magik’’ le lundi 6 mai 2024, Jean Michel Lapin a demandé aux membres du Conseil présidentiel de se focaliser sur les actions prioritaires afin de faciliter un retour à l’ordre démocratique dans le pays. Il cite, entre autres, l’insécurité, l’amendement de la Constitution et l’organisation des élections
Le porte-parole de la police nationale du département Nord-Ouest a révélé que 8 détenus se sont évadés de la prison civile de Port-de-Paix dans la nuit du vendredi 3 mai, tandis que 4 autres ont été tués au moment où ils tentaient de s’échapper. Lors d'une conférence de presse le 4 mai, Léonel Joseph est revenu sur les circonstances de cet incident, affirmant que cette évasion concernait une seule cellule de cette prison (la cellule 2) qui contenait 37 prisonniers.

L'impact de cette insécurité se fait toujours sentir dans le grand Sud du pays, qui est isolé du reste du pays en raison des exactions des gangs. Selon l'entrepreneur Astrel Joseph, les prix des produits de première nécessité augmentent, et l'inflation flambe.

La Commission nationale de démantèlement, désarmement et de réinsertion (CNDDR) demande aux bandits d'observer une trêve. Jean Rebel Dorcena, l'un des membres de cette structure, se dit favorable à la venue de la force de sécurité internationale pour soutenir la police nationale.
Le directeur des Presses nationales (Journal Le Moniteur), Ronald St-Jean, a avoué qu'il n'avait pas l'autorisation de publier l'arrêté nommant les membres du Conseil présidentiel qui a semé la confusion sur les réseaux sociaux le lundi 15 avril dernier. Intervenant sur Magik 9 ce mercredi 17 avril, il a présenté ses excuses au gouvernement démissionnaire.
L’hôpital universitaire La Paix n’est pas en mesure de répondre à de nombreux cas en raison de sa capacité d’accueil, mais la demande d’admission augmente considérablement suite au dysfonctionnement de l’hôpital de l'Université d'État d'Haïti pris en otage par des bandits armés. Obtenir des soins de santé devient de plus en plus difficile pour les personnes à petit budget.

Le directeur exécutif de l’hôpital de l’Université d’État d’Haïti, le Dr Jude Milcé, a avoué que pour l’instant aucune démarche n’a été initiée dans la perspective d’une réouverture de l’institution. Il affirme que les bandits font des allers-retours dans l’enceinte de l’établissement et l’ont transformé en un véritable champ de bataille.